Le SPHINX de GISEH
En franchissant l'enceinte du plateau De Giseh, le spectacle qui s'offre à vous est saisissant. Devant vous, trois pyramides se dressent imposantes intemporelles baignée par la lumière du désert. A leurs pieds, le sphinx veille mystérieux, comme s'il défiait le temps lui-même. L'icône Millénaire trône toujours majestueuse malgré l'usure du temps, mais ce n'est pas son regard énigmatique qui attire l’attention mais les strates rocheuses qui l'entourent.
Jusqu’au début des années 1800, le sphinx était enseveli dans le sable jusqu'aux épaules. A l'époque un aventurier génois nommé Giovanni Baptiste Gaviglia a essayé d'excaver la statue avec une équipe de 160 personnes mais sans succès. Plus tard, Auguste Mariette, un archéologue français, a entrepris de déblayer une partie du sable entourant la sculpture. Il fut suivi par l'archéologue français Émile Baraize qui mena une autre importante excavation. Cependant ce n'est que vers la fin des années 1930 que l'archéologue égyptien Sélim Hassan libéra enfin la créature de son tombeau de sable. Aujourd'hui le sphinx continue de se détériorer à cause du vent de l'humidité et de la pollution. Les travaux de restauration sont en cours depuis le milieu du 20e siècle, certains ayant échoué causant finalement plus de dommages aux Sphinx.
ORIGINE DU SPHINX
La théorie la plus répandue et acceptée par les égyptologues concernant le Grand Sphinx suggère qu’il aurait été érigé par Khéphren, fils du Pharaon Khéops qui aurait régné environ de 2547 à 2521 avant notre ère. Certains chercheurs pensent que cet édifice et le complexe du temple qui lui fait face, aurait pu avoir une fonction céleste, c’est-à-dire la résurrection de l’âme du pharaon par alignement des forces solaires et divines.
Il n’existe aucune preuve liant le Grand Sphinx au Pharaon Khephren et à son complexe de temple. L’erreur semble t’il vient du fait qu’Auguste Mariette avait découvert les vestiges d’un route processionnelle qui reliait son temple de la Vallée à son temple funéraire près de sa pyramide. Cependant, il avait aussi constaté que les blocs de calcaire utilisés pour l’édification du temple situé en face du Sphinx provenaient des laisses de carrière entourant la Statue pendant sa construction.
Une étude hydrologique et géologique pertinente s’appuyant sur l’analyse de l’érosion pluviale visible sur les murs de l’enceinte du Sphinx ainsi que sur la topographie originale du plateau de Giseh avec les bouleversements qui l’ont affecté lors de la construction des pyramides attribuées aux pharaons Khéops et Khephren, tendrait à démontrer que le Sphinx y aurait déjà été présent plusieurs millénaires avant leur construction.
Il s’agissait d’une sculpture monobloc directement taillée dans le socle rocheux, la tête taillée à partir d’une excroissance rocheuse, et le corps formé par décaissement, créant de fait tout autour de lui une fosse de plusieurs mètres de profondeur, bordée sur trois côtés de parois verticales. En résumé, il surgissait littéralement de sa propre carrière.
Au cours de millénaires, l’érosion par le vent et le sable a marqué horizontalement, plus ou moins profondément, les flancs du Sphinx et les parois de sa fosse, en fonction de la qualité des strates de calcaire, tandis que l’érosion pluviale, due au ruissellement de l’eau a, quant à elle, tailladé verticalement ces mêmes parois.
L’érosion pluviale la plus marquante concerne les parois verticales Ouest (au fond de la fosse) et Sud (à gauche de l’enceinte), tandis que la paroi Nord (à droite de l’enceinte), plus basse, est moins marquée. Le ruissellement semble équitablement réparti tout le long de la paroi Ouest, indiquant un écoulement d’eau régulier depuis les carrières en surplomb comprises entre la Chaussée Monumentale dite de Khephren et la pyramide dite de Kheops.
Au Nord de la fosse, la pyramide de Kheops est implantée à un niveau plus élevé, créant de fait, avec les pyramides des Reines et les mastabas royaux, une barrière hydrique dans cette partie du Plateau. Le terrain entre cette pyramide et le Sphinx est donc en pente vers le Sud comme le montre le sens des strates de la paroi Ouest de la fosse.
Les deux photos ci-dessous montrent l’angle Sud-Ouest de la fosse et la Chaussée Monumentale qui la longe à quelques mètres. Sur la paroi Sud, on note les marques du ruissellement de l’eau qui a creusé de profonds sillons plus ou moins verticaux.
On note également que la fosse a partiellement été comblée entre l’arrière du Sphinx et la paroi Ouest.
En scrutant les parois de l'enceinte qui abrite le Sphinx une évidence visuelle saute aux yeux, ses murs portent les stigmates d'une érosion hydrique verticale arrondie et profonde, une altération incompatible avec l’érosion éolienne due au vent et au sable du désert qui provoque des stries horizontales sur le monument lui-même, sur les parois de son enceinte rocheuse et sur les blocs calcaires de ses temples associés. Cette observation implique un contexte climatique radicalement différent à celui des époques dynastiques.
On remarque que dans la première partie, proche de l’angle Sud-Ouest, les entailles de l’érosion due au ruissellement de l’eau sont très prononcées et la paroi se rapproche de la Chaussée Monumentale en “gradins” (les ombres confirment ce phénomène) ; au contraire, dans la deuxième partie, celle plus proche du Temple de la Vallée, la paroi est bien moins érodée et ne comporte plus de gradins. L’eau de ruissellement n’a donc pas érodé la paroi Sud de la même façon sur toute sa longueur et le “passage libre” entre la paroi et la Chaussée Monumentale est plus étroit dans la première partie, ce qui tend à démontre que le temple existait déjà.
L’espace entre la fosse et la maçonnerie de la Chaussée Monumentale est très érodé en partie haute ; on note également le sens d’une érosion de ruissellement bien marquée dans le fond de la fosse. D’autre part il n’y a pas de trace d’érosion due au ruissellement dans la partie Nord de la fosse, à droite du Sphinx.
Comme on le voit sur ce relevé topographique, les courbes de niveau du Plateau de Gizeh dessinent une “coquille d’huître” inversée vue du dessus et axée Est-Ouest, le point le plus bas, à l’Est, et le point le plus haut, vers l’Ouest. Cette “coquille” est bordée à l’Est, au Nord et à l’Ouest par des falaises et au Sud par le cours d’un ancien Wadi asséché qui a creusé son lit d’Ouest en Est, comme le montrent les courbes de niveau en cuvette. Ainsi, à l’origine, le ruissellement des eaux de pluie suivait la pente naturelle du plateau, entraînant une modification du parcours des eaux pluviales.
Sur une ligne oblique centrale orientée Nord-Est / Sud-Ouest, les Égyptiens vont successivement implanter les trois grandes pyramides en s’adaptant parfaitement au terrain : la première au Nord, la pyramide dite de Kheops, la deuxième au centre, la pyramide dite de Khephren, la dernière au Sud, la pyramide dite de Mykerinos. Quant au Sphinx, il a été sculpté à l’Est, sa tête étant taillée dans une excroissance rocheuse présente à cet endroit.
À l’origine, le ruissellement des eaux de pluie suivait les pentes naturelles liées à la topographie des lieux. Ainsi, toutes les eaux de pluie arrivant au sol dans la zone de la “coquille” comprise entre les futures pyramides de Kheops et Khephren et le futur Sphinx, s’écoulaient vers le Sud-Est du Wadi, prenant de la vitesse avec l’augmentation de la pente pour finir dans le lit du Nil.
La topographie a été remaniée une première fois lors de la construction de la pyramide de Kheops, avec deux aménagements majeurs modifiant la topographie du Plateau :
- la réalisation d’une rampe reliant le port du chantier à la base de la rampe extérieure construite provisoirement pour approvisionner le chantier en matériaux ;
- l’ouverture, de part et d’autre de la rampe du port, des principales carrières du chantier qui ont fourni pratiquement tous les blocs de calcaire utilisés pour la construction du volume de la pyramide, à l’arrière des blocs de façade en calcaire de Tourah.
À la fin de la construction, le Plateau avait l’aspect comme le montre la modélisation 3D d’étude ci-dessous :
Cette nouvelle morphologie a entraîné une modification du parcours des eaux pluviales ruisselant des zones Nord et Ouest du Plateau, la carrière au Nord de la rampe du port recueillant une grande partie de ces eaux pour les dévier vers la fosse dans laquelle le Sphinx avait été sculpté, avant que celles-ci ne se déversent dans le port et le Nil. La paroi Ouest de cette fosse commença alors à subir une érosion régulièrement répartie sur toute sa longueur, tandis que le reste des eaux de ruissellement se répandait sur la rampe du port et dans les carrières au Sud de celle-ci avant de rejoindre le Wadi et le Nil.
Les flèches rouges indiquent le nouveau parcours des eaux de ruissellement suite au chantier de la pyramide de Kheops.
Les traits jaunes montrent les premières érosions pluviales sur les parois des carrières (érosion constatable aujourd’hui sur la paroi Ouest de la fosse du Sphinx et sur le flanc Sud de la fondation de la Chaussée Monumentale de Khephren).
L’érosion sur la paroi Ouest de la fosse du Sphinx est représentée par la ligne jaune sur la modélisation.
L’érosion sur le flanc Sud de la Chaussée Monumentale est représentée par la ligne jaune sur la modélisation 3D d’étude
À la fin de la construction de la pyramide de Khephren, la partie est de la carrière Nord, en surplomb de la fosse du Sphinx (à l’intérieur de l’ellipse rouge), affleurait le trottoir nord dans l’angle Sud-Ouest de celle-ci.
Une nouvelle modification du parcours du ruissellement des eaux pluviales de cette zone du Plateau s’en est suivi, matérialisée par les flèches rouges sur la modélisation 3D ci-dessous, avec un goulet d’étranglement qui s’est formé dans l’angle Sud-Ouest au-dessus de la fosse du Sphinx (surlignée par l’ellipse rouge), les eaux dévalant le caniveau venant se télescoper avec celles dévalant de toute la zone au Nord de la Chaussée Monumentale.
Lors des violents orages, l’écoulement devenait littéralement tumultueux au point de jonction : la fosse devenait alors un exutoire, l’eau ravinant fortement les parois verticales dans la zone ainsi que le fond de la fosse en continuant son chemin vers le port et le Nil.
Cette érosion importante était due à la quantité d’eau ruisselant en un point précis en période de fortes pluies. Pour qu’elle ait cet aspect, il a fallu qu’un élément perturbateur soit ajouté à la topographie : cet élément est la Chaussée Monumentale de Khephren qui a “rabattu” les eaux de ruissellement vers la fosse du Sphinx.
Il est donc certain que le Sphinx a été édifié antérieurement à la construction des pyramides, puisque ce sont elles qui sont à l‘origine des dégradations causées par détournement du ruissellement des eaux de pluie sur le plateau de Giseh.
Pourtant, des explications conventionnelles voudraient que ce soit simplement l'effet du vent et du sable qui aurait lentement sculpté la pierre au fil des siècles. Pour autant les formations arrondies et les marques ondulées que l’on observe ici ne ressemblent en rien aux dégâts causées par les tempêtes de sable. Ce type d'altération ne pouvaient s’expliquer que par des conditions climatiques humides, antérieures à la désertification du plateau de Giseh, par de longues périodes de pluies intenses et prolongées. C'est René Schwaller de Lubicz qui fut le premier à remarquer cette anomalie lors de ses observations dans les années 1930. A contre-courant des égyptologues traditionnels, il nota que les marques d'érosion sur le Sphinx et son enceinte ressemblaient davantage à celles laissées par des torrents d'eau qu'à l'érosion due au vent et au sable.
Des décennies plus tard le géologue Robert Schock diplômé de Yale et professeur à l'université de Boston accompagné de John Anthony West démontre dans les années 90 que ces marques ne peuvent être dues qu'à une exposition prolongée à de fortes pluies. Selon lui une telle érosion n'a pu être provoquée que par des précipitations abondantes ce qui nous renvoie à une période bien plus ancienne que celle traditionnellement attribuée au Sphinx, car pour qu'une telle usure par l'eau puisse se produire, il aurait fallu des milliers d'années de pluies régulières ce qui correspond davantage au climat du Sahara avant sa désertification. Les données paléoclimatiques montrent que ce régime de précipitation aurait cessé sur le plateau de Giseh plusieurs millénaires auparavant, à la fin de la dernière période glaciaire, soit une période comprise entre 12000 et 7000 avant notre ère. L’observation des parois de l'enceinte qui abrite le Sphinx tant donc à démontrer que l’édification du monument ne correspond pas à la chronologie officielle qui date le monument au règne de Khephren vers 2500 avant Jésus-Christ.
La réaction du monde académique n'a pas été d'ouvrir le débat mais de le clôturer d'avance en disqualifiant les chercheurs. Il n'y a pas eu d'étude contradictoire publiée par des géologues indépendants, aucun test, aucune simulation, aucune recherche de terrain commandée par les institutions égyptiennes ou les grandes universités, comme si le simple fait que cette hypothèse contredise le dogme, celui d'un Sphinx daté de 2500 ans avant Jésus-Christ et construit par Khephren suffisait à la rendre non recevable, non scientifique et non légitime. C'est là que le problème devient structurel. Ce n'est pas la qualité des arguments qui détermine leur validité mais la conformité à une chronologie verrouillée en sciences. Toute affirmation devrait pouvoir être remise en question. En égyptologie c'est l'inverse, plus une hypothèse est solide plus elle est menaçante ; et plus elle est menaçante plus elle est ignorée. Et quand les faits sont trop visibles pour être ignorés, une autre stratégie se met en place, l'illusion de la démonstration. On ne rejette plus les anomalies on prétend les avoir expliqués. On monte des expériences en laboratoire, on forge des hypothèses réalistes, et on les érige en vérité historique, même quand elles ne tiennent pas la route.
LA STELE DE L’INVENTAIRE
En 1858, Auguste Mariette est chargé par le duc de Luynes de vérifier les propos de Pline l'Ancien selon lesquels le Sphinx serait construit et non monolithique. Il ouvre un chantier non loin de la pyramide de Khéops (2551-2528 av. J.C.), et dans les ruines d’un sanctuaire dédié à la déesse Isis (du 1er siècle avant notre ère) il trouve la stèle dite "de l'inventaire" ou stèle "de la fille de Khéops" dans laquelle on raconte clairement : que le Sphinx et la Grande Pyramide dite de Khéops, ainsi que plusieurs structures du plateau de Gizeh existaient depuis bien avant l'apparition des dirigeants de la quatrième dynastie, donc bien avant 2575 av. J.C. et que Khéops (le père de Khephren) aurait restauré le Sphinx dont le dos aurait été mutilé lors d’un orage.
La stèle, dont la taille originale est inconnue (elle était déjà endommagée lors de sa découverte), est en granit poli et ornée d’une inscription commémorative et d’une fenêtre dite d’apparition.
Les inscriptions se référaient également à Isis en tant que « Maîtresse de la Pyramide » , ce qui implique que le monument avait été dédié à la déesse de la magie et non à Khéops, comme on l’a longtemps suggéré. Dénigrée par les égyptologues, cette stèle remet en question la chronologie officielle et désigne Khéops comme le restaurateur de la Grande Pyramide, non comme son bâtisseur.
Le long texte précisait en outre que : "Durant le règne de Khéops celui-ci ordonna la construction d'un monument le long du Sphinx". En toute logique, cette précision implique que le Sphinx était déjà là. Or s'il était déjà là du temps de Khéops, cela signifie que, contrairement à ce que raconte une théorie très en vogue, il n'a pas pu être construit sur ordre de Khéphren, son successeur sur le trône.
Il existe également d'autres documents prouvant que le temple adjacent au Sphinx, et qui possède exactement les mêmes marques d'érosion hydrique que celui-ci, existait avant le règne de Khéops. Rappelons que la dernière fois que cette région a connu des précipitations significatives, c'était il y a 9 000 ans.
Dans une inscription conservée au musée égyptien de Boulaq, le scribe royal du pharaon Khéops note une dédicace qu'il a lui-même relevée sur un document antérieur. Cette dédicace prétend que le Soleil en personne présida à la gigantesque construction, dont "l'origine se perdait dans la nuit des Temps".
Gaston Maspero a signalé à propos de la stèle, que même « si elle date d’une autre époque, elle était une copie d’un artefact authentique antérieur, et donc un témoignage factuel de la vie et des actes de Khéops… ». Il écrit dans son livre « L’aube de la civilisation » « On peut discuter de l’époque de la sculpture de ces textes. … mais nous ne pouvons pas discuter du contenu de l’information donnée dans le texte. … nous notons également que le grand Sphinx est montré parmi les autres statues qui sont mentionnées. Ce symbole colossal [le Sphinx] existait donc déjà au temps de Khéops.
Si cela se révélait vrai alors c'est toute la chronologique conventionnelle des évènements historiques de l’Egypte Ancienne qu'il faudrait revoir ! C'est pourquoi la majorité des égyptologues actuels se détourne de cette stèle dite de l'inventaire, car elle remet en question trop d'acquis pour eux. Certains préfèrent d'ailleurs affirmer que cette stèle faisant la liste de l'inventaire du temple d'Isis remonterait en fait seulement à la XXVIe dynastie, une époque connue sous le nom de période saïte (664-524 avant JC). Elle contient une liste de 22 statues divines différentes appartenant à un temple d’Isis et d’autres écrits qui ont également été rejetés par des égyptologues orthodoxes qui considèrent la stèle comme fausse.
La raison pour laquelle la mention que Khéops l'aurait restaurée est ignorée par les égyptologues modernes est un mystère, alors que les informations inscrites sur la stèle sont considérées par les mêmes personnes comme un fait historique !. Le texte controversé affirme que la foudre a frappé la queue de la coiffe du Sphinx ( ou la barbe ) et l’a détruite alors que le Sphinx était déjà à sa place bien avant que le pharaon Khéops arrive au pouvoir. Il n’est même pas prouvé que c’est Khéops qui aurait été à l’origine de la Grande Pyramide.
Sur la stèle de l’inventaire, on peut lire :
"Long vie au roi de la haute et basse Egypte, Khéops, donneur de vie.
Il a trouvé la Maison d'Isis, maîtresse de la pyramide, à côté de la cuvette de Hwran (le Sphinx).
Et il fit construire sa pyramide à côté du temple de cette déesse, et il a construit une pyramide pour la fille du roi Henutsen à côté de ce temple. Le lieu de Hwran Horemakhet (Sphinx) est sur le côté Sud de la maison d'Isis, maîtresse de la pyramide.
Il a restauré la statue, toute couverte de la peinture du gardien de l'atmosphère, qui guide les vents avec son regard. Il remplace la partie arrière des cheveux de la tête de Nemes, qui était absente des pierres dorées. La figure de ce Dieu, coupée dans la pierre, est solide et durera pour l'éternité, gardant son visage regardant toujours vers l'Est ".
Ce texte implique donc fortement que le Sphinx (et un temple dédié à Isis), existaient avant Khéops...
L'égyptologue Français et directeur général des antiquités pour le gouvernement égyptien, Gaston Maspero, qui a fait des fouilles sur et autour du Sphinx dans les années 1910 a affirmé que : « la stèle de l’inventaire présente, ligne treize, le cartouche de Khephren. Il est patent que c'est pour indiquer qu'une excavation a été réalisée par ce prince, suivant quoi, ce sont certainement les preuves que le Sphinx était déjà enterré dans le sable à son époque.
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